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Top 10 2018 des formations dans l’audiovisuel : Cinéma, Image, Son

De La Rédaction, publié le 05/08/2018

L’Audiovisuel – un domaine d’études fascinant et passionnant qui fait bien des émules, et pour cause ! Les experts du milieu sont issus de formations prestigieuses ! 

L’audiovisuel, une affaire de passionnés

Le secteur de l’audiovisuel est avant tout une affaire de passionné(e)s ! C’est à la fois une industrie grand public compte tenu de l’audience large qu’elle crée, touche et sensibilise, et à la fois un type d’artisanat dans lequel chaque production et réalisation est unique.

Des programmes d’études autant techniques qu’artistiques

Les cours phares des programmes niveau Licence ou Bachelor sont entre autres axés sur la communication visuelle, l’histoire du cinéma, la pratique de la réalisation. Les formations requièrent donc autant une appétence pour la technique et les technologies, qu’une sensibilité artistique certaine et une grande curiosité intellectuelle.

Des débouchés variés dans une industrie réputée

À l’issue d’une telle formation, les débouchés sont nombreux et variés selon la voie que l’on privilégie. En effet, l’industrie audiovisuelle met à l’œuvre plus de 10 000 entreprises françaises.

Ainsi, certains s’orienteront vers des métiers et fonctions artistiques (accessoiriste, cascadeur etc.) tandis que d’autres préfèreront des métiers plus techniques (ingénieur du son, cadreur etc.).

Enfin, ceux qui optent pour des fonctions à responsabilité plus large, choisiront de poursuivre leur cursus par un Master en audiovisuel.

Autrement dit, c’est également un domaine où les compétences individuelles propres à chacun doivent s’intégrer dans un travail collectif. Des qualités de communication, de coordination et de management sont donc essentielles.

Exemples de quelques métiers du secteur :

Assistant(e) de production

L’assistant(e) de production est salarié d’une société de production. Compte tenu de son rôle logistique essentiel, il gère l’avant, le pendant et l’après tournage :

– en établissant et en s’assurant du respect des plannings

– en gérant les relations avec les fournisseurs de matériel de tournage (gestion et négociation des devis d’achat ou de location)

– en organisant la post-production (réservation de studios de montage et de mixage etc.)

Avec un niveau bac+2 minimum et compte tenu du nombre restreint de postes disponibles, l’assistant(e) de production peut prétendre en début de carrière à un salaire mensuel de plus de 1 300 euros.

Assistant(e) réalisateur(trice)

L’assistant(e) réalisateur(trice) collabore directement avec le réalisateur dans la préparation et réalisation du film : 

– Ainsi en amont du tournage, il élabore le plan de tournage séquence par séquence, rédige les fiches techniques relatives aux lieux, décors, personnages, musiques, éclairages.

– Pendant le tournage, il est chargé d’en assurer le bon fonctionnement : sur le plateau il fait respecter le silence, annonce les répétitions et gère les imprévus.

Il est fortement recommandé de détenir un diplôme niveau bac+2/+3 complété d’une formation de niveau Master. La carrière débute ainsi en tant que stagiaire puis deuxième assistant réalisateur.

Compte tenu du nombre restreint de postes disponibles, l’assistant(e) réalisateur(trice) peut prétendre en début de carrière à un salaire mensuel de plus de 1 400 euros.

Cadreur(se)

Sur les instructions du réalisateur, le cadreur détermine le mouvement et les angles de prise de vue plan par plan. Il est donc à ce titre l’œil du réalisateur.

Souvent, il agrège des compétences complémentaires, telles que la réalisation et le montage.

Il arrive qu’il soit en outre épaulé par un assistant opérateur, en charge du matériel (mise en place et bon fonctionnement).

Seules deux écoles de formation sont reconnues : la Fémis et l’école Louis-Lumière.

Compte tenu du nombre restreint de postes disponibles, le cadreur(se) peut prétendre en début de carrière à un salaire mensuel de plus de 1 600 euros.

Chargé(e) de diffusion

Le chargé(e) de diffusion veille au respect du conducteur, c’est-à-dire du document spécifiant seconde par seconde le cours d’une émission en direct.

Depuis la régie centrale, il scrute donc ce qui se passe à l’antenne, et est en capacité d’intervenir techniquement, notamment en écourtant la diffusion en cas d’incident ou événement perturbant le cours normal de l’émission.

Il s’assure également que la durée des spots publicitaires respecte les normes édictées par le CSA.

En plus d’un BTS, quelques années d’expérience sont nécessaires pour accéder à ce poste. En début de carrière, le chargé(e) de diffusion peut prétendre à une rémunération mensuelle de 2 000 à 2 500 euros.

Chef opérateur(trice)

Également dénommé directeur de la photographie, le chef op’ est un responsable de la qualité de l’image. C’est donc un technicien particulièrement créatif, dont le rôle est de créer une ambiance sur mesure. Il tient compte des indications du réalisateur de manière à restituer les émotions et les couleurs souhaitées, en intérieur comme en extérieur, avec lumière artificielle ou naturelle.

C’est à lui que revient la charge de sélectionner les pellicules, les filtres etc. Et à ce titre il maîtrise l’emploi de la caméra à la perfection. Ce métier exige donc naturellement une sensibilité artistique hyper développée.

Il est secondé par une équipe d’éclairagistes qu’il dirige.

Un diplôme de niveau bac+3 suivi d’une formation dans une école réputée permet d’accéder à ce poste, avec un salaire mensuel d’entrée de plus de 2 600 euros.

Ingénieur(e) du son

L’ingénieur(e) du son est l’oreille du réalisateur. Ce rôle particulièrement sensible requiert de cet artiste une solide culture musicale et une grande technicité, puisqu’il est responsable de l’identité sonore d’un film/album/concert etc.

Il intervient dès la lecture du scénario dans la mesure où, tout en s’imprégnant de l’ambiance, il doit imaginer, proposer et créer la couleur sonore de l’œuvre – qu’il s’agisse de la qualité du son, du choix des bruitages ou encore de la tonalité des dialogues.

Il doit donc trouver les matériels de prise de son les plus appropriés à l’ambiance souhaitée. Il dirige les perchistes dont il positionne les micros et veille à ce qu’aucune interférence ne vienne perturber et déformer le son.

Ensuite, il se charge du mixage pour trouver le bon dosage des sources sonores pour la bande-son définitive du film/album.

Un diplôme de niveau Bac+3 suivi d’une école prestigieuse est un atout pour prétendre à une rémunération de plus de 1 800 euros en début de carrière.

Monteur(se)

Le monteur(e) détient un rôle central dans la mesure où son rôle est de délivrer le format final du film. Ainsi, après avoir visionnage chaque image filmée, il coupe, structure et ne retient que les plans les plus à même de restituer la volonté du réalisateur.

Il doit donc savoir choisir et sélectionner minutieusement les images, de manière réduire des heures de tournage (rushes) en un format rythmé, efficace et adapté à l’ambiance, au script et au message souhaités. Il peut ajouter des effets, et s’assure de la bonne synchronisation des images avec la bande-son.

Son métier exige donc une bonne compréhension de l’esprit du film, un grand sens du rythme ainsi qu’une sensibilité artistique importante. 

Après un BTS spécialisé, le monteur(se) peut prétendre en début de carrière à un salaire mensuel de 1 200 euros. 

Producteur(trice)

Le rôle du producteur est de trouver les financements nécessaires à la réalisation du film (aides d’État, partenariats et sponsorings, prêts bancaires etc.).

Compte tenu de son rôle, il peut intervenir dans la création elle-même et faire modifier le scénario par le réalisateur de manière à satisfaire les spectateurs.

S’il est également directeur de production, il établit les besoins en personnel, il négocie les rémunérations et peut participer au choix des prestataires pour ce qui concerne le matériel de tournage, les lieux, les hébergements etc.

Son assistant(e) de production contrôle chaque dépense et s’assure du respect du budget prévisionnel. C’est d’ailleurs généralement à ce poste que débute un producteur.

Son salaire est fonction des recettes générées par l’œuvre et en constitue un pourcentage.

Réalisateur(trice)

Le réalisateur(trice) porte plusieurs casquettes :

– le plus souvent, il est à l’origine du projet. Quelques fois même, il a lui-même rédigé le scénario. Ainsi, en tant qu’auteur du film, il en a donné le ton, l’ambiance, le message.

– il est également un technicien puisqu’il coordonne toutes les étapes de la création (choix des acteurs, décors, ambiance, positionnement des caméras et micros etc.), de la préparation du tournage jusqu’au mixage final.

– c’est enfin un manager qui a défini son producteur, organisé les techniciens et dirigé les acteurs.

Suite à l’obtention d’un diplôme d’école réputée ou d’un master, il peut prétendre en début de carrière à un salaire mensuel de plus de 2 800 euros.

Top 10 2018 des formations dans l’audiovisuel : Cinéma, Image, Son

Les formations qui tiennent le haut du pavé dans le secteur sont :